Alors que nous approchons de ses 2 ans 1/2, nous avons voulu vous partager l'aisance de Maguelone en portugais, alors que cela fait seulement 1 mois qu'elle fait des progrès en français.
Vous pourrez visionner ces images en cliquant sur ce lien. À très vite...
vendredi 14 mai 2010
dimanche 9 mai 2010
mardi 20 avril 2010
quelques photos de Maguelone

Maguelone et Thais, la fille de François-Xavier et Alix, anciens volontaires Fidesco de passage à Salvador
jeudi 8 avril 2010
Breves
Une nuit de pluie, et ça continue aujourd'hui. La saison hivernale pointe le bout de son nez. Les 2 dernières semaines ont été un avertissement. Les pluies qui se sont abattues à Rio en début de semaine sont remontées 1000 km plus au nord. Avantage : plus besoin de plisser les yeux durant la journée !
Pour tout le reste, les activités ont repris depuis un mois. Nous sommes tous les 2 accaparés par le projet Sonho de Mae (accompagnement des femmes enceintes). Anne-Thérèse continue avec elles le travail de couture et d'accompagnement moral. Pierre-Michael s'est mis à l'oeuvre pour rendre l'endroit plus accueillant. Le projet EVA avance lui aussi à son rythme. Nous retrouverons une partie des volontaires cette fin de semaine pour faire un point spirituel et moral sur leur engagement. Et samedi soir, nous commençons une nouvelle formation pour des couples d'un quartier similaire au nôtre. Pas trop le temps de s'ennuyer.
Pour Maguelone, nous sommes confrontés à la joie des poux ! Vive l'école ! Mais l'école a bien fait son travail puisqu'elle nous a transmis une circulaire il y a 15 jour annonçant leur arrivée imminente dans les cheveux de nos têtes blondes.
À très vite
Pour Maguelone, nous sommes confrontés à la joie des poux ! Vive l'école ! Mais l'école a bien fait son travail puisqu'elle nous a transmis une circulaire il y a 15 jour annonçant leur arrivée imminente dans les cheveux de nos têtes blondes.
À très vite
mardi 23 mars 2010
Au rapport
Le rendez-vous trimestriel attend votre lecture dès l'acheminement de celui-ci dans vos boîtes aux lettres. C'est déjà le 6ème, et pour vous encourager, il n'y a que 10 pages ou 4952 mots contre 5983 lors du précédent. Ce qui représente certes une baisse de 13% de la production par rapport à T4 de 2009. Pire il représente une réduction non négligeable de 44% en comparaison avec le même produit de T1 2009 et alors que votre cotisation spirituelle ou financière n'a pas baissé.

Vous pouvez toujours adresser une lettre au service consommateur en précisant "on en veut pour notre argent". Ce service dédié vous répondra que, ...
Mme Michu, c'est la crise !
Non, la vraie excuse c'est qu'il faut que nous ménagions notre ordi pour qu'il tienne jusqu'au bout de ces 2 ans. Et puis autre explication, vous avez bénéficié de produits en promotion par le passé. Nous revenons à un format standard de 10 pages comme indiqué sur le catalogue.
Ceci-dit, nous vous en souhaitons une bonne lecture.
samedi 13 mars 2010
Ne soyez pas jaloux
Dans une société hyper affective, les sobriquets amicaux sont légion.
Ainsi Anne-Thérèse est souvent interpelée comme ‘minha lindissima’ (ma belle), ‘minha querida’ (ma chérie), ou encore ‘menina’ ou ‘moça’ (fillette-jeune fille) généralement accompagnés d’un ‘grande abraços’.
Pour Pierre-Michael, c’est plus souvent ‘meu amor’ (mon amour), ‘o creatura’ (créature), ou encore ‘padre’ (mon père) quand la croix porté ostenciblement influence le jugement.
Quand ces doux noms sont donnés par des amis , tout va bien. Mais ces sobriquets sont plus souvent attribués par des inconnus. Imaginez ainsi la scène : une femme d’un cinquantaine d’années s’adresse à votre mari en lui lançant des « oh meu amor » alors qu’il tente seulement de payer le stationnement. Il y a de quoi bondir si vous êtes un peu jalouse.
Nous nous sommes bien acoutumés à cette pratique. Elle permet d’entretenir un climat certe hypocrite, mais aussi détendu, courtois, chaleureux. Rien de comparable avec le métro parisien aux heures de pointe !
Ainsi Anne-Thérèse est souvent interpelée comme ‘minha lindissima’ (ma belle), ‘minha querida’ (ma chérie), ou encore ‘menina’ ou ‘moça’ (fillette-jeune fille) généralement accompagnés d’un ‘grande abraços’.
Pour Pierre-Michael, c’est plus souvent ‘meu amor’ (mon amour), ‘o creatura’ (créature), ou encore ‘padre’ (mon père) quand la croix porté ostenciblement influence le jugement.
Quand ces doux noms sont donnés par des amis , tout va bien. Mais ces sobriquets sont plus souvent attribués par des inconnus. Imaginez ainsi la scène : une femme d’un cinquantaine d’années s’adresse à votre mari en lui lançant des « oh meu amor » alors qu’il tente seulement de payer le stationnement. Il y a de quoi bondir si vous êtes un peu jalouse.
Nous nous sommes bien acoutumés à cette pratique. Elle permet d’entretenir un climat certe hypocrite, mais aussi détendu, courtois, chaleureux. Rien de comparable avec le métro parisien aux heures de pointe !
dimanche 7 mars 2010
En musique
Nous sommes samedi soir. Il pleut depuis cet après midi, nous rappelant le proche retour de la saison des pluies. Et pourtant, c’est toujours une ambiance de fête grâce à un de nos chers voisins. Cette semaine il a construit 2 petits murets devant chez lui, il a donc bien mérité un peu de bon temps. Bon temps = bière + musique à fond. Il a commencé vers 13h et à 23h ça continue encore. Mais une certaine habitude évite l’agacement. Maguelone n'a par exemple aucun trouble du sommeil en environnement sonore saturé !
Mon attention fut attirée par une musique française. Tube de Kana de 2002 : la plantation. La seconde musique française que nous entendons régulièrement est une chanson de Serge Gainsbourg Je t'aime moi non plus. Le point commun entre la plupart des nombreuses musiques diffusées par nos voisins c’est le reggae. Et ces 2 auteurs français entrent dans cette catégorie. C’est leur seul attrait pour ces artistes français, notamment pour Kana qui est loin d’être un monument de la culture musicale. Nous nous sommes donc habitués à entendre Bob Marley tous les week-end.
Autre musicien français très populaire (mais que l’on entend peu dans les chaumières), le DJ Bob Sinclair. On peut rencontrer de temps en temps ses titres comme Love Generation ou The beat goes on. En effet, il participe depuis près de 10 ans au Carnaval de Salvador, qui est plus populaire que le Carnaval de Samba à Rio plus touristique. À Salvador, 3 millions de personnes viennent faire la fête dans les rues. Cette année marquait le 60ème rendez-vous de ces chars de son appelés Trio electrico.
Mais il y a surtout des artistes qui ont construit leur légende en étant des spécialistes du Carnaval de Salvador : Ivete Sangalo (écouter) ou encore Chiclete (voir) pour les plus connus. Et ce sont essentiellement eux que nous entendons ensuite toute l’année. Il faut dire que leurs performances artistiques et sportives sont incroyables : assurer un concert de 5 heures par jour pendant 6 jours. Ces musiques reggaes ou festives, accompagnées de samba donnent une note chaleureuse toute l’année. Mais le volume sonore peut vite faire sombrer cette ambiance dans le pénible.
La voisine d’en face m’a gravé un CD d’un chanteur local. En échange je lui ai gravé les quelques pistes d’Aznavour que j’avais sous la main. Étant donné qu’elle met généralement le volume assez fort, ça nous aurait permis d’écouter une musique géniale. Mais pour ne pas avoir trop honte d’écouter autre chose que de la musique brésilienne, elle l’écoute à faible volume ! Il faut que nous patientons encore quelques mois pour retrouver un peu de variété musicale. Nous profitons malgré tout de cet épisode brésilien pour découvrir et apprécier des génies comme Caetano Veloso, Tom Jobim (extrait 1 ou 2) ou encore Mart'nalia.
Mon attention fut attirée par une musique française. Tube de Kana de 2002 : la plantation. La seconde musique française que nous entendons régulièrement est une chanson de Serge Gainsbourg Je t'aime moi non plus. Le point commun entre la plupart des nombreuses musiques diffusées par nos voisins c’est le reggae. Et ces 2 auteurs français entrent dans cette catégorie. C’est leur seul attrait pour ces artistes français, notamment pour Kana qui est loin d’être un monument de la culture musicale. Nous nous sommes donc habitués à entendre Bob Marley tous les week-end.
Autre musicien français très populaire (mais que l’on entend peu dans les chaumières), le DJ Bob Sinclair. On peut rencontrer de temps en temps ses titres comme Love Generation ou The beat goes on. En effet, il participe depuis près de 10 ans au Carnaval de Salvador, qui est plus populaire que le Carnaval de Samba à Rio plus touristique. À Salvador, 3 millions de personnes viennent faire la fête dans les rues. Cette année marquait le 60ème rendez-vous de ces chars de son appelés Trio electrico.
Mais il y a surtout des artistes qui ont construit leur légende en étant des spécialistes du Carnaval de Salvador : Ivete Sangalo (écouter) ou encore Chiclete (voir) pour les plus connus. Et ce sont essentiellement eux que nous entendons ensuite toute l’année. Il faut dire que leurs performances artistiques et sportives sont incroyables : assurer un concert de 5 heures par jour pendant 6 jours. Ces musiques reggaes ou festives, accompagnées de samba donnent une note chaleureuse toute l’année. Mais le volume sonore peut vite faire sombrer cette ambiance dans le pénible.
La voisine d’en face m’a gravé un CD d’un chanteur local. En échange je lui ai gravé les quelques pistes d’Aznavour que j’avais sous la main. Étant donné qu’elle met généralement le volume assez fort, ça nous aurait permis d’écouter une musique géniale. Mais pour ne pas avoir trop honte d’écouter autre chose que de la musique brésilienne, elle l’écoute à faible volume ! Il faut que nous patientons encore quelques mois pour retrouver un peu de variété musicale. Nous profitons malgré tout de cet épisode brésilien pour découvrir et apprécier des génies comme Caetano Veloso, Tom Jobim (extrait 1 ou 2) ou encore Mart'nalia.
vendredi 12 février 2010
Une étape de plus pour Maguelone !
Début février, Maguelone a fait sa rentrée à l'école ! Ici, deux ans est l'âge normal pour commencer l'école, et puis elle commençait à trouver difficile de rester enfermée toute la journée dans la maison des Perrier même si Miris (sa nounou) fait toujours preuve d'une grande imagination !
Ainsi, Maguelone et Angèle ont rejoint Suzanne au Colégio Sao José tous les après-midi (l'école fonctionnant ici par demi journée, de la maternelle à la fac, puis pour une bonne partie des emplois). C'est donc un nouveau rythme à adopter, sans sieste pendant la semaine. Autant vous dire que les soirées sont calmes !
Nous nous sommes jetés pour la première fois en tant que parents dans l'aventure des nombreuses fournitures scolaires surtout qu'ici, ce sont les parents qui fournissent tout !
L'expression qui nous amuse : nos amis brésiliens utilisent tous une même expression pour parler de la rentrée de Maguelone à l'école. Mada va estudiar. Oui, estudiar, traduction littérale de étudier. C'est un bien grand mot pour une petite fille de 2 ans. Mais l'école est prise très au sérieux, dès 2 ans.
Autre différence : le port de l'uniforme. Toutes les écoles en ont un, du simple t-shirt à l'uniforme complet. Si l'uniforme a une connotation stricte dans nos contrées, ce n'est pas le cas ici. D'abord parce que toutes les écoles en ont un. Ensuite, parce qu'avec les températures annuelles, ceux-ci sont plutôt légers. Ils permettent malgré tout à des enfants pauvres d'avoir un ensemble correct. Madalena a donc 2 tenues réglementaires : tenue sociale et tenue de sport.
L'adaptation s'est très bien faite, il faut dire que Maguelone retrouve dans sa classe Angèle et Miris (sa nounou qui a été embauchée comme auxiliaire), les autres n'ont qu'à bien se tenir !
Ainsi, Maguelone et Angèle ont rejoint Suzanne au Colégio Sao José tous les après-midi (l'école fonctionnant ici par demi journée, de la maternelle à la fac, puis pour une bonne partie des emplois). C'est donc un nouveau rythme à adopter, sans sieste pendant la semaine. Autant vous dire que les soirées sont calmes !
Nous nous sommes jetés pour la première fois en tant que parents dans l'aventure des nombreuses fournitures scolaires surtout qu'ici, ce sont les parents qui fournissent tout !
L'expression qui nous amuse : nos amis brésiliens utilisent tous une même expression pour parler de la rentrée de Maguelone à l'école. Mada va estudiar. Oui, estudiar, traduction littérale de étudier. C'est un bien grand mot pour une petite fille de 2 ans. Mais l'école est prise très au sérieux, dès 2 ans.
Autre différence : le port de l'uniforme. Toutes les écoles en ont un, du simple t-shirt à l'uniforme complet. Si l'uniforme a une connotation stricte dans nos contrées, ce n'est pas le cas ici. D'abord parce que toutes les écoles en ont un. Ensuite, parce qu'avec les températures annuelles, ceux-ci sont plutôt légers. Ils permettent malgré tout à des enfants pauvres d'avoir un ensemble correct. Madalena a donc 2 tenues réglementaires : tenue sociale et tenue de sport.
L'adaptation s'est très bien faite, il faut dire que Maguelone retrouve dans sa classe Angèle et Miris (sa nounou qui a été embauchée comme auxiliaire), les autres n'ont qu'à bien se tenir !




mercredi 3 février 2010
Image d'épinal
Quand on vous a parlé du Brésil, vous avez tout de suite pensé aux plages, aux températures tropicales. Vous ne vous étiez pas trompés ! Pour suivre l'idée, il fallait agrémenter notre maison d'un coin de repos bien local. Nous avons donc fait l'acquisition d'un hamac. Le plus long a été de l'installer ou plutôt de trouver une perceuse, ou plutôt pour dire la vérité : de ne pas oublier de demander une perceuse. Un bon ouvrier ayant de bons outils, j'ai encore montré que je n'étais pas un bon ouvrier. Il faut dire qu'avec des vis qui se déforment dès qu'on les resserre je n'étais pas aidé. Ceci dit, depuis l'installation en novembre dernier, il n'y a pas d'accident à déplorer. Et nous profitons de ce petit coin venteux pour les siestes dominicales !mardi 2 février 2010
Info souris
Déjà 3 attrapées depuis le début de l'année dont 2 au mois de février ! (Oui vous comptez bien). Avec toujours le même sort... mais en plus propre avec l'expérience.
La technique : une feuille cartonnée enduite de colle placée idéalement entre le frigo et la machine à laver. L'endroit est stratégique. Elles passent toutes par là. Et le morceau de fromage ajoute un peu de folklore à l'affaire.
lundi 1 février 2010
ATTENTION : nouvelle adresse
Pour ceux qui souhaitent nous envoyer voeux (en retard), faire part, ou simple courrier amical, merci de faire parvenir votre pli à l'adresse suivante :
Avenida Sao Roque 92A
Uruguai, 40450-355
SALVADOR - BA (Brésil)
Pour les colis, merci de nous contacter avant tout envoi.
Uruguai, 40450-355
SALVADOR - BA (Brésil)
Pour les colis, merci de nous contacter avant tout envoi.
Nous fermons à la fin du mois la boîte postale utilisée depuis de nombreuses années par les volontaires et les membres du projet. En effet, la distribution du courrier s'est améliorée depuis la fin des années 90. A contrario, le changement de direction de ce bureau de poste n'a pas amélioré le service. Ainsi une lettre qui arrive chez eux le 10 d'un mois, n'est déposé que le 20 dans notre boîte.
vendredi 29 janvier 2010
Voeux Fidesco
Jusqu'au 31 janvier chacun peut envoyer ses voeux. Fidesco la fait via une video plutôt sympathique. Bon d'accord, ce n'est pas parce qu'on est au Brésil qu'on a choppé le rythme dans la peau...
lundi 18 janvier 2010
Nous sommes tous un peu Haïtiens
Haïti.
1er pays délivré de l'esclavage.
Un contexte géographique paradisiaque.
Et pourtant une succession incessante de malheurs politiques, climatiques et maintenant tectonique.
Notre cœur est profondément touché par ce qui s'y passe. Certes, l'histoire familiale a encré un intérêt certain pour ce pays dans notre cœur. Mais plus encore, c'est l'incapacité de ce pays à se lever alors que son voisin dominicain chemine plus tranquillement, qui nous affecte.
J'ai lu que plus de 65% des Français ne pensaient pas faire de don alors que près de 90% sont touchés par ce qui s'y passe.
Si vous n'avez pas confiance dans tel ou tel organisme, ou que vous préférez soutenir le re-développement plutôt que l'urgentisme, que vous ne voulez pas soutenir les frais de fonctionnement d'une association, mais directement des projets sur le terrain... Bref, quelque soit votre position sur le sujet, sachez que l'association Amitié Vendée Haïti créée il y a plus de 30 ans pour aider un oncle missionnaire là-bas pendant 33 ans, existe toujours. Le réseau est toujours direct, garanti sans intermédiaire. Cette association continue de scolariser des enfants. Mes parents envoient chaque année entre 4 et 7 tonnes de matériel scolaire, médical, tissus... pour faire fonctionner des écoles ménagères, des collèges dont certains vont être à reconstruire entièrement. Le travail va être immense. N'hésitez donc pas à les contacter :
- directement : Michel & Anne-Marie Blanchard - blanchardannemarie@wanadoo.fr / 02.40.34.52.59
- l'association : Amitié Vendée Haïti : 02.51.68.74.44
Pour ceux qui nous parrainent, que votre aide ne soit pas au dépend de Fidesco qui a également des volontaires en Haïti, dont au moins 2 travaillent pour un collège à Port-au-Prince dans lequel une bonne partie des colis préparés par les doigts de fée Blanchard (Mr & Mme) sont envoyés. Le monde est tout petit !
PS : Si certains sont chauvins : sachez que c'est une association vendéenne. C'est-à-dire, qui ne fait pas beaucoup de bruit, mais qui travaille dur !
1er pays délivré de l'esclavage.
Un contexte géographique paradisiaque.
Et pourtant une succession incessante de malheurs politiques, climatiques et maintenant tectonique.
Notre cœur est profondément touché par ce qui s'y passe. Certes, l'histoire familiale a encré un intérêt certain pour ce pays dans notre cœur. Mais plus encore, c'est l'incapacité de ce pays à se lever alors que son voisin dominicain chemine plus tranquillement, qui nous affecte.
J'ai lu que plus de 65% des Français ne pensaient pas faire de don alors que près de 90% sont touchés par ce qui s'y passe.
Si vous n'avez pas confiance dans tel ou tel organisme, ou que vous préférez soutenir le re-développement plutôt que l'urgentisme, que vous ne voulez pas soutenir les frais de fonctionnement d'une association, mais directement des projets sur le terrain... Bref, quelque soit votre position sur le sujet, sachez que l'association Amitié Vendée Haïti créée il y a plus de 30 ans pour aider un oncle missionnaire là-bas pendant 33 ans, existe toujours. Le réseau est toujours direct, garanti sans intermédiaire. Cette association continue de scolariser des enfants. Mes parents envoient chaque année entre 4 et 7 tonnes de matériel scolaire, médical, tissus... pour faire fonctionner des écoles ménagères, des collèges dont certains vont être à reconstruire entièrement. Le travail va être immense. N'hésitez donc pas à les contacter :
- directement : Michel & Anne-Marie Blanchard - blanchardannemarie@wanadoo.fr / 02.40.34.52.59
- l'association : Amitié Vendée Haïti : 02.51.68.74.44
Pour ceux qui nous parrainent, que votre aide ne soit pas au dépend de Fidesco qui a également des volontaires en Haïti, dont au moins 2 travaillent pour un collège à Port-au-Prince dans lequel une bonne partie des colis préparés par les doigts de fée Blanchard (Mr & Mme) sont envoyés. Le monde est tout petit !
PS : Si certains sont chauvins : sachez que c'est une association vendéenne. C'est-à-dire, qui ne fait pas beaucoup de bruit, mais qui travaille dur !
vendredi 1 janvier 2010
dimanche 13 décembre 2009
Encore une
Suite à vos encouragements (55% des votants du dernier sondage sur nos méthodes de gestion de crise lors de la présence d'une souris dans la maison, nous ont confié qu'ils auraient fait la même chose), nous avons renouvelé nos méthodes lors de la visite d'une nouvelle souris en ce début de semaine.Le matériel : un Pega Tudo (PREND TOUT), 2 bouts de fromage brésilien, un peu de patience (3h ont suffi), un marteau, un sac poubelle. Vous avez compris.
Même pas le temps d'affoler femme et enfant.
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