Et voilà Maguelone qui se donne un genre...
samedi 31 janvier 2009
mardi 20 janvier 2009
Un nouveau dans la famille
De notre côté nous vous préparons des photos et autres articles sur notre semaine passée dans l'intérieur. Mais l'info du jour, c'est la naissance de Titouan qui nous donne un grade d'oncle et tante supplémentaire.
Merci à Yvonnick et Aurélia pour ce cadeau inestimable.
Merci à Yvonnick et Aurélia pour ce cadeau inestimable.
mardi 6 janvier 2009
Patience
Les agapes et les ADAPs de Noël sont passées. Nous sommes un peu impatients de clôturer ce moment car nos familles nous ont gentiment confectionné des petits paquets qu’il ont postés début décembre et dont nous ne sommes toujours pas en possession à ce jour. Nous avons appris que la poste (Correios), bien qu’ouverte aux heures normales, s’arrêtait en partie de distribuer le courrier entre Noël et Jour de l’An. Hier, le 5/01, jour travaillé, la poste de notre quartier était encore fermée. Actuellement ce sont les grandes vacances et on sent, tout comme en France en juillet et août, qu’il y a moins de personnel disponible. Et si je vous dis que cet après-midi, je vais au ministère du travail pour règler les questions de charges sociales de notre nounou, vous pouvez imaginer que je n’en serai pas sorti avant la fermeture et qu’il faudra en plus y retourner une autre fois.
Bon, il y a un avantage, c’est qu’avec cette poste qui traîne un peu, je recevrai mon PV de stationnement un peu plus tard. Et bien oui ici aussi, le stationnement est soumis á un rude contrôle. Début décembre, je me gare devant chez la comptable ; je m’acquitte du stationnement auprès d’un homme avec un t-shirt orange qui régit officiellement (ce n’est pa toujours le cas) le stationnement. La semaine suivante : pas d’homme en orange pour nous faire payer. Cependant, un agent de la même compagnie qui gère les problèmes de circulation vient pour verbaliser toutes les voitures stationnées à l’endroit même où une semaine plutôt nous pouvions nous garer. À devenir fou...
Pour ceux qui ne connaissent pas les ADAPs, ce sont les Assemblées Dominicales en Absence de Prêtre. C’est quelque chose de très répandu ici car il y a un vrai déficit de prêtres et les espaces à couvrir sont immenses et beaucoup de fidèles se tournent vers des églises protestantes très présentes, tout comme les sectes.
Pour terminer, à vous d’être un peu patients pour avoir des nouvelles plus concrètes de notre mission. Nous sommes en pleine prèparation d’une mission d’une semaine dans l’intérieur (la campagne).
Bon, il y a un avantage, c’est qu’avec cette poste qui traîne un peu, je recevrai mon PV de stationnement un peu plus tard. Et bien oui ici aussi, le stationnement est soumis á un rude contrôle. Début décembre, je me gare devant chez la comptable ; je m’acquitte du stationnement auprès d’un homme avec un t-shirt orange qui régit officiellement (ce n’est pa toujours le cas) le stationnement. La semaine suivante : pas d’homme en orange pour nous faire payer. Cependant, un agent de la même compagnie qui gère les problèmes de circulation vient pour verbaliser toutes les voitures stationnées à l’endroit même où une semaine plutôt nous pouvions nous garer. À devenir fou...
Pour ceux qui ne connaissent pas les ADAPs, ce sont les Assemblées Dominicales en Absence de Prêtre. C’est quelque chose de très répandu ici car il y a un vrai déficit de prêtres et les espaces à couvrir sont immenses et beaucoup de fidèles se tournent vers des églises protestantes très présentes, tout comme les sectes.
Pour terminer, à vous d’être un peu patients pour avoir des nouvelles plus concrètes de notre mission. Nous sommes en pleine prèparation d’une mission d’une semaine dans l’intérieur (la campagne).
mercredi 24 décembre 2008
Feliz Natal
Nous avons une pensée pour chacun de vous, fidèles lecteurs, en ce jour de Noël. Prenez soin du petit Jésus qui vient nous voir, il a des tas de choses à nous apprendre.
JOYEUX NOËL !

JOYEUX NOËL !
dimanche 21 décembre 2008
À 10 minutes de bus
À 10 minutes de bus, dans la quartier voisin appelé Ribeira, nous pouvons rencontrer de tel paysage. Le Brésil est un pays de contrastes notamment sociaux et cette photo dénote avec notre quartier.
En tout cas, à l'occasion d'une journée de repos, il nous fut bien agréable de nous y promener et de profiter d'un excellent glacier.
En tout cas, à l'occasion d'une journée de repos, il nous fut bien agréable de nous y promener et de profiter d'un excellent glacier.
vendredi 19 décembre 2008
Cuisine d'ailleurs : la Farofa
Recette de la Farofa
Ingrédients (pour 4 pers) : 1/2 oignon, 1/3 poivron, 150g de lardons, 4 oeufs, 100g de farine manioc
Faire rissoler oignons et poivrons coupés finement
Ajouter des lardons et continuer la cuisson
Ajouter les oeufs précédemment battus
Lors de la cuisson, les travailler en oeufs brouillés
Ajouter la farine de manioc
Servir au petit-déjeuner avec des bananes de terre bouillis 10 minutes et du café... brésilien !
Ingrédients (pour 4 pers) : 1/2 oignon, 1/3 poivron, 150g de lardons, 4 oeufs, 100g de farine manioc
Faire rissoler oignons et poivrons coupés finement
Ajouter des lardons et continuer la cuisson
Ajouter les oeufs précédemment battus
Lors de la cuisson, les travailler en oeufs brouillés
Ajouter la farine de manioc
Servir au petit-déjeuner avec des bananes de terre bouillis 10 minutes et du café... brésilien !
mercredi 17 décembre 2008
En vérité
Rétablissons la vérité : le petit coup de froid n'a pas duré très longtemps (voir message du 9/12). Merci pour ceux qui se sont inquiétés. Pardon à ceux qui ont enragé en regardant la neige tomber chez eux. Hier matin, un panneau annonçait "8:32 - 30° ". Et toujours 70% d'humidité : que du bonheur !Comme partout dans le monde, notre pays se prépare à l'arrivée du Père Noël (Euh il paraît que c'est lui qu'on fête, non ! ). Bref la télévision, objet principal de chaque maison, trouve une concurrence dans les guirlandes lumineuses. Il faut dire qu'elles ne sont pas très chères. Nous avons acheté la nôtre R$ 6,00 (un peu moins de 2€ au cours actuel). Après quelques semaines sans y faire attention, nous cédons enfin aux préparatifs de Noël. La photo vous montre notre belle décoration. Ce sera tout pour cette année. La température extérieure ne nous convainc pas plus de l'arrivée de cet événement. D'ailleurs, nous sommes amusés de plusieurs rites occidentaux qui ont cours ici et qui sont un peu décalés :
- Les étiquettes de Coca sont parées d'ours polaire pour cette période hivernale !
- Nous rencontrons la possibilité de se faire prendre en photo avec le Père Noël en tenue complète (uniquement dans les lieux climatisés ! )
- Il n'y a pas de cheminée ! Aucune. Comment va-t-il faire ce Père Noël ?
- Le sapin est le symbole principal de décoration. Mais il ne pousse pas dans nos contrées Ils sont donc tous en plastique. Nous avions déjà imaginé un cocotier avec des guirlandes ; mais impossible, les branches sont trop hautes. Donc nous ne pourrons pas vivre un Noël solidaire grâce au sac à sapin ! Zut
Bon en fait , la seule venue qui ne sonne pas faux dans le décor de notre quartier, c'est celle de Jésus. Pensez aussi à la préparer, il vous réserve de très beaux cadeaux.
lundi 15 décembre 2008
Les tongs de Maguelone

Martin et Nathanaël, tous deux séminaristes, en présentation de leur cadeau pour l'anniversaire de Maguelone. Visez un peu les tongs ! Et oui, on a tous ça ici, et des Havanaias s'il vous plaît.
mardi 9 décembre 2008
Nous avons froid
Brrrrr
La température est descendue à la suite de ce week-end pluvieux, et nous devons avouer avoir un peu froid. Pour vous décrire la situation, nous étions bien habitués aux 30-35° dans la journée, 29-30° la nuit. Mais hier, nous avons croisé un panneau d'affichage extérieur confirmant notre ressenti qui indiquait 22° (condition extrême), et le thermomètre de notre chambre était descendu à 26,9° ! Nous cherchons nos pulls !
Normalement le mois de décembre est signe de l'ouverture de l'été, mais rien de flagrant à ce jour. Aujourd'hui la température devrait tourner autour de 26° avec un taux d'humidité de 70%. Cette fraîcheur nous fait un peu de bien. Nous sommes toujours bras nus, en tong ; mais quand même, il ne faudrait pas que ces variations de températures nous fassent attraper du mal. Mais s'il fait trop chaud, comment le Père Noël pourra venir jusqu'à nous avec son traîneau ?
(Les Blanchard, plus chochottes que prévu !)
La température est descendue à la suite de ce week-end pluvieux, et nous devons avouer avoir un peu froid. Pour vous décrire la situation, nous étions bien habitués aux 30-35° dans la journée, 29-30° la nuit. Mais hier, nous avons croisé un panneau d'affichage extérieur confirmant notre ressenti qui indiquait 22° (condition extrême), et le thermomètre de notre chambre était descendu à 26,9° ! Nous cherchons nos pulls !
Normalement le mois de décembre est signe de l'ouverture de l'été, mais rien de flagrant à ce jour. Aujourd'hui la température devrait tourner autour de 26° avec un taux d'humidité de 70%. Cette fraîcheur nous fait un peu de bien. Nous sommes toujours bras nus, en tong ; mais quand même, il ne faudrait pas que ces variations de températures nous fassent attraper du mal. Mais s'il fait trop chaud, comment le Père Noël pourra venir jusqu'à nous avec son traîneau ?
(Les Blanchard, plus chochottes que prévu !)
mardi 2 décembre 2008
1 an
Nous avons fêté ce week-end le premier anniversaire de Maguelone. Conjugué à la journée des "au revoir" de l'école, les gâteaux n'ont pas manqué. Les anniversaires sont très importants dans notre nouveau pays. Au programme des célébrations (dimanche finalement) : bénédiction à la fin de la messe qui ressembla plus à un second baptême, goûter d'anniversaire, cadeaux (une jolie petite tenue en photo, un imagier, ses premiers crayons de couleurs, une paire de tong), très gros gâteau à la Brésilienne (épais avec du lait concentré au milieu, le tout napé). Un bon moment.
lundi 1 décembre 2008
Feu rouge : passez !
Vous ai-je dit que je conduis ici ? Visiblement je me suis bien intégré (pas encore de problème à déclarer), et les Brésiliens m'ont apparemment accepté dans la circulation. Conduire ici, c'est un peu comme en Italie, on double à droite, la voie la plus rapide c'est celle du milieu, on peut créer une file quand c'est nécessaire, on klaxonne systématiquement une femme au volant, on klaxonne pour dire qu'on est là, bref on klaxonne pour donner du rythme à ce ballet de voitures.
Contrairement à l'Italie, il y a moins de stress chez les Brésiliens. Nos nouveaux congénères sont des gens patients, qui ne se révoltent pas. Ils ont le sens de la file. Ils respectent beaucoup l'ordre d'arrivée dans la file et l'attente qui en découle. Ils font une file très rapidement et pour tout. On peut dire q'ils sont disciplinés.
Pour revenir à la circulation, ici, les véhicules les plus rapides sont... les plus gros. Que ce soit sur les grandes suburbaines, ou dans les voies intra muros, les bus et autres autocars vont plus vite que les voitures, y compris sur les voies rapides. La règle qui en découle est assez simple : C'est le plus fort qui passe en premier. Le camion ou le bus passeront avant la voiture qui passera avant la moto qui passera avant le piéton qui n'a rien à faire sur la chaussée ! D'ailleurs il vaut mieux ne pas s'y aventurer bien que les trottoirs ne soient pas très praticables. Cette règle imprègne toute la vie de notre quartier : c'est le plus fort qui s'en sort quitte à écraser l'autre. Un exemple dans la circulation : un piéton se trouve devant une voiture. Le chauffeur lui demande de bouger sous peine de lui rouler dessus. Le piéton refuse. Il se fait écraser.
Pour terminer sur une note plus heureuse, alors qu'il faisait nuit, hier soir, nous étions tranquillement arrêtés à un feu rouge à côté d'une voiture de Police (dont les policiers m'avaient aperçu quelques minutes plus tôt prendre 15 mètres d'une rue en contre-sens pour éviter de faire un détour). Une voiture banale arrive dernière nous en nous klaxonnant avec insistance. Les policiers nous invitent alors à griller le feu rouge et continuer notre route. Non, ce n'était pas une voiture prioritaire. C'est juste que lorsque la circulation est plus légère, notamment le week-end et le soir, il est permis de griller les feux rouges et autres stop. La raison est moins heureuse. La nuit, il est préférable de ne pas trop traîner sur les routes et surtout d'éviter de s'arrêter pour ne pas se faire agresser.
Morale de l'histoire : si un policier vous arrête pour avoir grillé un feu rouge, dites-lui que c'est pour votre sécurité.
Contrairement à l'Italie, il y a moins de stress chez les Brésiliens. Nos nouveaux congénères sont des gens patients, qui ne se révoltent pas. Ils ont le sens de la file. Ils respectent beaucoup l'ordre d'arrivée dans la file et l'attente qui en découle. Ils font une file très rapidement et pour tout. On peut dire q'ils sont disciplinés.
Pour revenir à la circulation, ici, les véhicules les plus rapides sont... les plus gros. Que ce soit sur les grandes suburbaines, ou dans les voies intra muros, les bus et autres autocars vont plus vite que les voitures, y compris sur les voies rapides. La règle qui en découle est assez simple : C'est le plus fort qui passe en premier. Le camion ou le bus passeront avant la voiture qui passera avant la moto qui passera avant le piéton qui n'a rien à faire sur la chaussée ! D'ailleurs il vaut mieux ne pas s'y aventurer bien que les trottoirs ne soient pas très praticables. Cette règle imprègne toute la vie de notre quartier : c'est le plus fort qui s'en sort quitte à écraser l'autre. Un exemple dans la circulation : un piéton se trouve devant une voiture. Le chauffeur lui demande de bouger sous peine de lui rouler dessus. Le piéton refuse. Il se fait écraser.
Pour terminer sur une note plus heureuse, alors qu'il faisait nuit, hier soir, nous étions tranquillement arrêtés à un feu rouge à côté d'une voiture de Police (dont les policiers m'avaient aperçu quelques minutes plus tôt prendre 15 mètres d'une rue en contre-sens pour éviter de faire un détour). Une voiture banale arrive dernière nous en nous klaxonnant avec insistance. Les policiers nous invitent alors à griller le feu rouge et continuer notre route. Non, ce n'était pas une voiture prioritaire. C'est juste que lorsque la circulation est plus légère, notamment le week-end et le soir, il est permis de griller les feux rouges et autres stop. La raison est moins heureuse. La nuit, il est préférable de ne pas trop traîner sur les routes et surtout d'éviter de s'arrêter pour ne pas se faire agresser.
Morale de l'histoire : si un policier vous arrête pour avoir grillé un feu rouge, dites-lui que c'est pour votre sécurité.
vendredi 28 novembre 2008
Les pieds presqu'au sec
Vous êtes plusieurs à vous inquiéter des images d'inondations au Brésil. Elles ont lieu á 1800 km d'ici. Sachez que de notre côté, la situation est beaucoup "potable". Il est vrai que j'ai eu des difficultés de transport vendredi dernier. Salvador est un grand plateau entouré par la côte. Toute la pluie de la ville haute s'écoule en bas faisant se soulever les bouches d'égoûts ; et l'eau stagne sur les routes en attendant de disparaître dans la mer. Il y avait sur la route entre 15 et 30 cm d'eau créant des bouchons gigantesques. Pour limiter la buée sur le pare-brise, j'avais entrouvert ma vitre. Malheur à moi quand un camion m'a doublé (il avait des roues beaucoup plus grandes pour se frayer un chemin dans l'eau) : une gerbe d'eau m'a alors trempé.
Pour faire un trajet normal de 15 min, il m'en a fallu 1h15. Il a plu de 6h à 9h. La situation était redevu quasi normale l'après-midi.
Mais les conséquences indirectes n'ont pas tardées. Plusieurs quartiers de la ville dont le nôtre n'ont plus d'eau courante. Heureusement notre logement à une réserve d'eau. Mais la maison des Perrier où Maguelone est gardée n'a pas eu d'eau pendant une journée, et la Casa Bernadete où nous travaillons est toujours sans eau depuis lundi. Nous voyons les employés d'Embasa, l'entreprise qui gère la distribution d'eau, s'activer pour faire des tranchées, ouvrir les égoûts dans chaque rue pour rédoudre les divers problèmes.
Chez nous, un trop plein d'eau usée dans les canalisations est remonté par une bouche d'évacuation dans la cuisine. Mais l'huile de coude a permi d'éponger et de nettoyer les dégâts.
Ce ne fut qu'un avant goût de la saison des pluies qui commencera en avril-mai prochain...
Pour faire un trajet normal de 15 min, il m'en a fallu 1h15. Il a plu de 6h à 9h. La situation était redevu quasi normale l'après-midi.
Mais les conséquences indirectes n'ont pas tardées. Plusieurs quartiers de la ville dont le nôtre n'ont plus d'eau courante. Heureusement notre logement à une réserve d'eau. Mais la maison des Perrier où Maguelone est gardée n'a pas eu d'eau pendant une journée, et la Casa Bernadete où nous travaillons est toujours sans eau depuis lundi. Nous voyons les employés d'Embasa, l'entreprise qui gère la distribution d'eau, s'activer pour faire des tranchées, ouvrir les égoûts dans chaque rue pour rédoudre les divers problèmes.
Chez nous, un trop plein d'eau usée dans les canalisations est remonté par une bouche d'évacuation dans la cuisine. Mais l'huile de coude a permi d'éponger et de nettoyer les dégâts.
Ce ne fut qu'un avant goût de la saison des pluies qui commencera en avril-mai prochain...
jeudi 27 novembre 2008
Inouï !
Vous ne le savez peut-être pas, mais depuis un mois, nous rentrons tous les week-end en France en bateau, pour jouer au Puy du Fou. Nous avons pour une fois pris l'avion le week-end dernier pour gagner un peu plus de temps. Heureuse surprise, nous avons rencontré 2 très bons amis juste mariés dans l'avion. Ils nous ont annoncé l'heureuse nouvelle d'une grossesse en cours !
Inouï, non ?
Allez Anne-Thé, réveille-toi, c'était juste ton rêve de cette nuit, il faut aller travailler maintenant...
Inouï, non ?
Allez Anne-Thé, réveille-toi, c'était juste ton rêve de cette nuit, il faut aller travailler maintenant...
Quand le talent est là !
L'arrivée dans un nouveau pays oblige à revoir nos habitudes culinaires et nos talents de cuisiniers. Mais quand la talent est là, les packagings, ingrédients, goûts, substances et couleurs différents n'altèrent pas les capacités du cuisinier. De fait, Anne-Thé faisait des merveilles en France. Elle fait toujours des merveilles, mais avec les ingrédients locaux. Purées pour Maguelone, poêlées, pipoca, gâteau au chocolat, jus de toutes sortes de fruits, sans oublier l'exploit toute catégorie : yaourt sans yaourtière. Ils sont meilleurs et plus fermes que ceux réalisés dans la yaourtière Seb qui nous attend dans les cartons... que nous allons peut-être revendre de ce fait ! Mais non, que Seb se rassure, le secret, c'est qu'ici la température ambiante est de 30° et permet une bonne fermentation.
La preuve de la réussite étant faite, les volontaires qui travaillent sur un projet de formation professionnelle sont intéressés pour transmettre le savoir d'Anne-Thérèse aux mères du quartier.
La preuve de la réussite étant faite, les volontaires qui travaillent sur un projet de formation professionnelle sont intéressés pour transmettre le savoir d'Anne-Thérèse aux mères du quartier.
mercredi 26 novembre 2008
Nos colocataires
Vivre dans un pays tropical, c'est accepter de partager son toit avec des invités surprise. Voici une photo du lézard qui rode chez nous (le long du câble de téléphone, il cherche à se fondre dans la peinture blanche, sans doute un lézard blond ! ). Non ne soyez pas effrayés, il nous est bien utile pour gober des moustiques que nous n'arrivons pas à mater.
Mais l'événement de la semaine, c'est Anne-Thé qui a été réveillée par une bestiole qui se baladait dans son cou vers 2h30 du matin. Après divers hurlements et le temps d'allumer la lumière, c'était une baratte, insecte de la famille des cafards mais en plus gros. Les biologistes aiment bien le disséquer pour sa taille par rapport aux autres insectes, mais il reste peu agréable. D'aspect huileux, il vole, et peut grimper un peu partout grâce à ses pattes qui peuvent s'accrocher à n'importe quoi. Toutes nos bouches d'évacuation d'eau sont recouvertes pour éviter que les barattes remontent des canalisations dans la maison.
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